NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER
Date de l'article : 11/02/06
La médecine officielle est inopérante face aux pathologies dégénératives et aux infections virales. Le chikungunya nous le rappelle chaque jour. Cette maladie virale nouvellement apparue est l'arbre qui cache la forêt. La fièvre gagne la planète. La menace de pandémie inquiète les opinions et mobilise les Etats, et la rumeur de l'épidémie progresse plus rapidement que les oiseaux migrateurs censés transmettre le virus de la grippe aviaire au reste du monde depuis son foyer asiatique.
Quel est le risque du passage à l'homme ? Les virus influenza de type A qui infectent les oiseaux sauvages sont variables, imprévisibles et non sélectifs. N'ayant pas de mécanisme de correction, les petites erreurs de copie lors de la multiplication du virus passent inaperçues et ne sont pas corrigées. C'est ainsi que les virus grippaux A subissent constamment des petits remaniements génétiques. Cette stratégie du virus, connue sous le nom de glissement ou dérive antigénique, fonctionne parfaitement à court terme. La grande vitesse d'apparition des variations génétiques permet au virus d'échapper aux défenses immunitaires et les populations restent sensibles à l'infection.
Traditionnellement, on estime que le porc est un intermédiaire obligatoire pour "humaniser" le virus. Mais le H5N1 apparu à Hongkong en 1997 n'a pas eu besoin du porc pour infecter et tuer des humains...Les risques de mutation du virus H5N1 et son adaptation à l'homme sont corrélés à l'augmentation des foyers d'infection chez les oiseaux domestiques.
Selon les biologistes moléculaires, "les virus de la grippe aviaire ont tous une caractéristique moléculaire particulière dont sont dépourvus les virus de la grippe chez l'homme, ce qui pourrait les rendre plus toxiques quand ils infectent des cellules humaines". Ce serait aussi le cas de la souche responsable de la pandémie de grippe espagnole de 1918-1919, qui a fait 50 millions de morts, dont plusieurs études récentes laissent penser que le virus était d'origine aviaire.
Analysant l'ensemble des résultats de ces derniers travaux et y associant toutes les connaissances sur les deux autres grandes pandémies grippales du XXème siècle ("asiatique" en 1957 et "de Hongkong" en 1968), la situation devient étrange pour des pouvoirs publics et des industriels condamnés à rejouer le rôle de la garnison du "désert des Tartares". Guetter un ennemi qui n'arrive pas, évaluer la menace, préparer la riposte, et attendre. Les chercheurs disposent d'une arme : les mathématiques. La modélisation informatique des paramètres d'une épidémie permet d'optimiser la gestion des stocks de médicaments !
Si les antiviraux (Tamiflu et Relenza) ont déjà assuré un pactole providentiel aux laboratoires, ils n'ont pas encore fait la preuve de leur efficacité et déjà on parle d'un vaccin prometteur ! Les géants de la pharmacie mondiale, présents sur ce marché, se frottent les mains.
Tandis que des milliers de patients ont profité de l'action positive des Huiles Essentielles, que ce soit dans les hépatites, le HIV, les herpès et l'ensemble des pathologies virales, ces "petites bombes biochimiques" sont complètement ignorées par les pouvoirs publics, les universitaires et les politiques. D'où vient cet ostracisme ridicule voire meurtrier face à ces molécules naturelles dont on connaît l'efficacité dans le domaine de l'infectiologie.
Le virus du chikungunya ne peut résister aux Huiles Essentielles à phénols et monoterpénols. Les 75000 Réunionnais qui en sont atteints ne tarderont pas à crier au scandale, dès qu'ils verront lespremiers résultats dans leur île.
Lors de sa thèse, chaque jeune médecin prononce le serment d'Hippocrate dans lequel il jure, main levée "dans toute la mesure de mes connaissances, je conseillerai aux malades la thérapie la meilleure, capable de les guérir ou soulager et j'écarterai d'eux tout ce qui peut leur être nuisible. Jamais je ne remettrai du poison même si on me le demande". Combien de médecins et d'universitaires devraient être condamnés pour non assistance à personne en danger ? N'auraient-ils pas confondu Hippocrate avec hippocrite !
Espérons que les communautés prennent rapidement leur destin en mains, c'est ainsi qu'elles assureront leur survie. Les lobbies et les lâches décideurs seront enfin démasqués !