Personal tools
You are here: Home Pour en savoir plus Actualités Santé 25 ANS DE GUERRE CONTRE LE SIDA
Document Actions

25 ANS DE GUERRE CONTRE LE SIDA

ou le GRAND MYSTERE du SIDA ou le Sida au point mort Date de l'article : 19/04/06


En 1981 apparaissait une étrange maladie chez des homosexuels américains, dénommée rapidement syndrome d'immunodéficience acquise.

 

Le 20 mai 1983, l'hebdomadaire américain Science publiait un article consacré au sida, intitulé : "Isolement d'un rétrovirus lymphocyte-T-tropique chez un patient à risque de syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA)". Tout en indiquant prudemment que le "rôle de ce virus dans l'étiologie du sida reste à déterminer", les auteurs, un petit groupe de chercheurs français regroupés autour du professeur Luc Montagnier, l'avait désigné sous le sigle : LAV (pour Lymphadenopathy Associated Virus), qui deviendra ultérieurement le VIH. On se souvient que le bien-fondé scientifique de leur découverte ne s'imposa pas facilement. Cette affection mortelle, apparemment marginale au début, s'est d'abord présentée comme une énigme scientifique à résoudre.

Aujourd'hui, le sida touche 40 millions de personnes dans le monde et en tue chaque année 3 millions. C'est une hécatombe. Plus de 25 ans après le début de cette pandémie, qui a déjà tué 23 millions de personnes dans le monde, 40 millions d'adultes et d'enfants sont aujourd'hui infectés par le virus, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne.

 

En France, on en dénombre 200.000 ce qui représente une explosion qui s'explique par l'arrivée en France de 80.000 Africains contaminés.

 

Depuis un quart de siècle, le sida, dont la réalité clinique est indiscutable, est considéré comme une maladie infectieuse, sexuellement tansmissible, et dont la cause serait un rétrovirus nommé VIH. Cette interprétation du sida demeure l'unique base de la recherche sur cette maladie grave, et l'unique fondement de la quasi-totalité des efforts de recherche thérapeutique.

Fort malheureusement, ces innombrables efforts de recherche n'ont jusqu'ici abouti à aucune thérapeutique curative, à aucun vaccin, ni à aucune prédiction épidémiologique vérifiable... et ce malgré des investissements financiers colossaux !

 

Comment comprendre ces trois échecs ?

Pour certains scientifiques les hypothèses de départ étaient fausses et ont guidé les recherches dans une mauvaise direction ?

Dans les années 1983-1984, la littérature scientifique ne contient pas un seul article dont la conclusion serait : "Nous avons identifié et isolé un nouveau rétrovirus, et ce rétrovirus est la cause du sida". Cela n'a jamais été publié ! Tout ce que nous pouvons trouver, c'est une conférence de presse, donnée près de Washington en présence de Robert Gallo, et durant laquelle cette annonce fut faite, le 23 avril 1984 qui stipulait qu'un rétrovirus, isolé dans son laboratoire, était probablement la cause du sida, et que l'on pouvait espérer un vaccin dans les deux prochaines années ! Dès le lendemain, les médias se sont emparés de cette déclaration en oubliant... un seul mot. Le mot "probablement...", ce qui a fait dire à Coluche, "que le sida est, une maladie qui se transmet médiatiquement !"

Dans les recherches scientifiques nous en sommes toujours au stade des élucubrations.

En 1987, le professeur Peter Duesberg, découvreur de la carte génétique des rétrovirus, membre de l'Académie nationale des sciences américaine et lauréat du prix du "Meilleur Chercheur" de cette académie, dans le journal Cancer, osa nier le rôle des rétrovirus dans la maladie humaine, que ce soit le cancer ou le sida.

Par ailleurs certains ont émis des doutes sur la spécificité des tests immunologiques appliqués à la détection des anticorps anti VIH (Elisa et Western Blot). En 1993, un groupe de chercheurs australiens publia dans une revue médicale très importante (Nature-Biotechnology) un article démontrant que les tests sérologiques n'avaient aucune spécificité. Autrement dit un test "positif" ne signifie pas que la personne dite "positive" soit infectée par le VIH. Depuis lors, a été publiée une liste de plus de 60 conditions médicales toutes susceptibles de conférer ladite "séropositivité". Cette liste comprend la tuberculose, la malaria, les hépatites, la vaccination antigrippale, le fait d'avoir reçu de nombreuses transfusions de sang (les hémophiles), etc. Ces tests indiquent certainement la présence d'un taux élevé d'anticorps, mais "d'anticorps contre quels antigènes" est une question qu'il n'est pas politiquement correct de poser.

En effet que dire de la situation en Afrique ? Si ce n'est qu'il n'y a aucune comparaison possible entre ce qu'on appelle le sida en Amérique ou en Europe et ce qu'on appelle le sida en Afrique subsaharienne. Le seul trait d'union que l'on pourrait évoquer, c'est la réactivité au test Elisa. Or certains scientifiques affirment que ce test n'a aucune spécificité virale. La situation en Afrique peut se résumer d'une manière aussi simple que tragique : la tuberculose, la malaria, les maladies vénériennes, la malnutrition et le manque d'hygiène, et plusieurs autres maladies tropicales y font des ravages affreux. Mais toutes ces maladies ont été rebaptisées sous le nom de sida ou de "maladies associées au sida". On devrait plutôt parler de maladies associées à l'extrême pauvreté. Les chiffres et les statistiques relatifs au pourcentage de séropositivité seraient falsifiés. Ils donnent cependant aux gouvernements l'espoir d'obtenir un soutien financier accru en provenance de l'Organisation mondiale de la Santé à Genève, et donnent aussi beaucoup d'espoir aux grandes firmes pharmaceutiques qui cherchent à ouvrir de gigantesques marchés pour vendre leurs rétro-virus.

 

Certes la lutte contre le sida avance de manière un peu anarchique. La prise de conscience internationale s'est clairement concrétisée mais l'action n'en est qu'à ses premiers balbutiements. "On a maintenant besoin de recherche pour évaluer les systèmes mis en place sur le terrain, comprendre ce que l'on fait, définir les stratégies les plus opérationnelles", estime Jean-Paul Moatti, économiste à l'Agence nationale de recherche sur le sida.

 

Devant tant d'incertitudes et un horizon peu réjouissant d'où peut venir la lumière ?

Depuis 15 ans, les volontaires des Médecins Aux Pieds Nus ont procédé à des expérimentations sur le sida, dans plusieurs pays, en recourant aux Huiles Essentielles immuno-stimulantes. Les résultats ont été exceptionnels. Ils ont été priés de quitter les pays où ils avaient prodigué gratuitement leurs soins. L'ONU SIDA veille au grain !

Les MAPN viennent de commencer une vaste étude destinée à traiter les enfants sidéens. Nous vous taisons le nom du pays, nous vous communiquerons les premiers résultats dans 6 mois.

Le consentement éclairé et le libre choix thérapeutique sont des droits humains fondamentaux.


Powered by Plone This website is hosted by IngeniHosting from Ingeniweb